The Abitur as a bureaucratic phenomenon: on the history of a Prussian examination practice and its ritualised inscription (1890–1970)

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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/00309230.2022.2077117?ai=z4&mi=3fqos0&af=R

Revolution Goes East: Imperial Japan and Soviet Communism

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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/09546545.2022.2068773?ai=z4&mi=3fqos0&af=R

Health, illness, and schools in Argentina: marks of epidemics in the history of a changing relation

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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/00309230.2022.2077119?ai=z4&mi=3fqos0&af=R

Pro libris lites, pro calamis gladii: Johann Peter Lotichius and the demise of the German university during the Thirty Years’ War

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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/00309230.2022.2082256?ai=z4&mi=3fqos0&af=R

Ukraine, Russia, and Genocide of Minor Differences

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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/14623528.2022.2082911?ai=z4&mi=3fqos0&af=R

Sociabilités, identités, visibilités : les métiers de la recherche face aux réseaux socionumériques

« Pour moi, Twitter, c’est vraiment avant tout une récréation ». C’est un jeune sociologue qui prend la parole et la partage avec ses 3 000 « followers » sur le réseau. Titulaire depuis moins de dix ans, il commente ainsi sa participation active à ce « réseau socionumérique » (Stenger et Courant, 2010a), où il partage plusieurs fois par jour ses interrogations scientifiques et politiques sur son objet de recherche, ainsi que sur les politiques scientifiques menées en France depuis 2017. Après lui, les commentaires fusent : plusieurs chercheurs et chercheuses confirmé-e-s acquiescent sur le fait qu’il ne s’agit que d’une récréation, quand d’autres – souvent plus jeunes – soulignent au contraire le plaisir de pouvoir échanger instantanément avec d’autres sur leurs recherches et les avantages qu’ils et elles ont pu en tirer, par exemple sous la forme d’invitations à participer à des séminaires ou à des réseaux de recherche. On peut imaginer que d’autres encore, en voyant ce tweet, ont ...

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/13153

Faire parler la science. Entretien croisé avec Jihane Benamar, Delphine Cavallo, Lisa George et Amélie Vairelles (chargées de communication scientifique)

Dans le cadre du cycle « Les sciences humaines et sociales au travail », cet entretien donne la parole à quatre responsables de la communication, travaillant ou ayant travaillé au sein de laboratoires de sciences sociales et, pour l’une d’entre elles, de sciences exactes. À l’heure de l’individualisation croissante des carrières et de la mise en concurrence généralisée des compétences, les échanges avec ces artisanes de la parole publique de la science ouvrent de nombreuses questions, pertinentes au-delà du champ strictement communicationnel : que font les réseaux sociaux numériques (RSN) aux métiers de la recherche, et en particulier à celui de communicant-e ? Qu’en font les institutions de l’enseignement supérieur et de la recherche ? Quels usages préconisent-elles pour cette dernière et les métiers d’appui ? Comment comprendre certaines injonctions paradoxales (à propos de Twitter) ? Retracer les parcours et les activités de ces collègues permet non seulement d’interroger le rôle...

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/13508

Du laboratoire à la plateforme. Enquête sur le Twitter des sociologues en France

Cette enquête questionne les opportunités et les effets de l’usage de Twitter pour le travail des universitaires. Nous soulignons d’abord les enjeux contemporains propres au champ académique en rappelant qu’un certain nombre d’acteurs voient dans les outils technologiques une possibilité de valoriser le travail universitaire et de susciter de nouvelles connexions. Nous prenons ensuite le cas d’étude plus précis de sociologues utilisant la plateforme Twitter. Nous exposons nos choix méthodologiques pour construire une base de données des sociologues utilisant Twitter en France et présentons les résultats issus de nos premières analyses pour conclure sur plusieurs perspectives de recherche. En résumé, nous montrons la reproduction partielle, sur la plateforme, des hiérarchies traditionnelles du champ académique, mais également une recomposition des pratiques. Ces résultats invitent à poursuivre l’enquête en se focalisant sur les agencements imaginés par les utilisateurs pour résoudre ...

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/13263

« Twitta », « influenceuse », « intellectuelle », « communicante » ? Être enseignante-chercheuse sur Twitter

Tweeter, quand on est enseignante-chercheuse ou enseignant-chercheur, relève-t-il d’une pratique privée ou d’une pratique professionnelle ? Comment jongler avec les différentes personae qu’on peut incarner sur Twitter : celles de l’universitaire, de l’intellectuelle, de l’influenceuse voire de la journaliste, de la militante ou encore de la communicante ? Cet article se propose de faire le bilan réflexif de quelques années de pratique de valorisation et diffusion de la recherche sur les réseaux sociaux, en revenant sur les intérêts et les limites de ces nouveaux médias.

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/13173

2009-2021 : regards sur l’évolution des usages des médias sociaux dans la sphère scientifique et le monde de la culture scientifique en France

Écrit par deux professionnels de la communication scientifique, aux parcours complémentaires, l’un au sein d’institutions scientifiques et l’autre dans un organisme de culture scientifique, émaillé de témoignages, cet article propose un retour sur l’évolution des usages des réseaux sociaux dans la sphère scientifique et le monde de la culture scientifique en France ces douze dernières années. Entre l’enthousiasme des débuts et les signes d’une certaine lassitude liée à la montée de la méfiance envers les sciences et à la progression de la haine en ligne, cet article propose quelques pistes pour arriver aux prémices d’un fonctionnement hybride, entre acteurs institutionnels, auteurs et publics.

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/13458