Habsburg Government and Intermediary Authority under Joseph II (1780–90): The Estates of Lower Austria in Comparative Perspective

Research Articles
William D. Godsey,
Central European History, Volume 46 Issue 04, pp 699-740

Abstract

Central European History

FacebookTwitterMendeleyEmailMore...

Quelle: http://journals.cambridge.org/action/displayAbstract?fromPage=online&aid=9220554&utm_source=Issue_Alert&utm_medium=RSS&utm_campaign=CCC

One Campus – Many Ways to Go?! A methodological comparison of paper-pencil and electronic logbooks when exploring students’ patterns of spatial use.

Authors

Alexa Maria Kunz, House of Competence (HoC) & Lehrstuhl für Soziologie des Wissens, Karlsruher Institut für Technologie, E-Mail: alexa.kunz@kit.edu

Michaela Pfadenhauer, House of Competence (HoC) & Lehrstuhl für Soziologie des Wissens, Karlsruher Institut für Technologie, E-Mail: michaela.pfadenhauer@kit.edu

Fulltext

Abstract English

The following article is based on a lecture held at the ESA Conference ‘Innovating Qualitative Research: Challenges and Opportunities’ in Bayreuth on September the 22th 2010. Opening with the relevance of the logbook for social research alongside the example of the ‘My Campus’ project, methodic and methodological insights in the use of logbooks are presented. Operating with paper pencil logbook to observe students’ pat-terns of spatial use, the advantages and disadvantages of the logbook as a research instrument and the dif-ferences towards electronic logbooks are illustrated here. Further it is taken a closer look on aspects regarding the researcher as well as the user of this instrument to close with an outlook on its further development in social research.

Keywords

Qualitative empirical social research, Ethnographic fieldwork, Self observation, Diary research, Logbook

Citation

Alexa Maria Kunz, Michaela Pfadenhauer “One Campus – Many Ways to Go?! A methodological comparison of paper-pencil and electronic logbooks when exploring students’ patterns of spatial use,” Journal of New Frontiers in Spatial Concepts, ISSN 1868-6648, vol. 6 (2014), 21 – 27, Article ID http://ejournal.uvka.de/spatialconcepts/archives/1855, Pages: 7

Quelle: http://ejournal.uvka.de/spatialconcepts/archives/1855

Review Essay: Advances, Continuities and Ruptures in Two Editions of „Methods of Critical Discourse Analysis“ by R. Wodak and M. Meyer

In Latin America, Teun VAN DIJK is likely the most read theorist of critical discourse analysis (CDA). Equally important is the book "Methods of Critical Discourse Analysis," edited by Ruth WODAK and Michael MEYER. Published in English for the first time in 2001, a second edition appeared in 2009. In this article my proposal is to compare both editions to illustrate continuities and ruptures between them and note the most important innovations I observe in the more recent edition. The analysis comprises the chapters focused on the theoretical and methodological bases of CDA and on the "discourse-historical approach" developed by WODAK and colleagues. I observe that the concerns of CDA are still the same; for example, the analysis of power or interdisciplinary work. At the same time, it is noticeable that during the past several years, CDA has become a well established method with world-wide dissemination. Issues of  theory and methodology, such as concepts and categories of analysis have been improved and clarified, e.g. the famous "discursive strategies."

URN: http://nbn-resolving.de/urn:nbn:de:0114-fqs140292

Quelle: http://www.qualitative-research.net/index.php/fqs/article/view/2134

Polar | 16 (2014)

Kunst der Drastik

Quelle: http://www.eurozine.com/journals/polar/issue/2014-04-01.html

Paroles de singes

Bosse-de-Nage, singe papion

Ha ha.

Alfred Jarry, Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien (1898), II, x, et passim.

Georges-Louis Leclerc de Buffon, savant humain

L’homme rend par un signe extérieur ce qui se passe au-dedans de lui, il communique sa pensée par la parole, ce signe est commun à toute l’espèce humaine, l’homme sauvage parle comme l’homme policé, & tous deux parlent naturellement, & parlent pour se faire entendre : aucun des Animaux n’a ce signe de la pensée, ce n’est pas, comme on le croit communément, faute d’organes ; la langue du singe a paru aux Anatomistes aussi parfaite que celle de l’homme : le singe parleroit donc s’il pensoit ; si l’ordre de ses pensées avoit quelque chose de commun avec les nôtres, il parleroit notre langue, & en supposant qu’il n’eût que des pensées de singe, il parleroit aux autres singes ; mais on ne les a jamais vûs s’entretenir ou discourir ensemble ; ils n’ont donc pas même un ordre, une suite de pensées à leur façon, bien-loi...

Quelle: http://labyrinthe.revues.org/4250

Essai de sémantique simiesque

I

J’ai grandi au milieu des collines bleues et des lacs cristallins des Appalaches, loin de l’artifice des grandes métropoles : je vivais dans des conditions plus primitives, moins compliquées que dans l’effervescence des zones très peuplées. La nature fut mon premier professeur et les animaux domestiques mes premiers compagnons. Ma jeunesse s’écoula dans ce cadre et c’est là que je conçus pour la première fois l’idée que les animaux parlent. Enfant, je croyais que tous les animaux d’une même espèce pouvaient se comprendre. Et je me rappelle de nombreuses circonstances où ce fut clairement le cas.

Les adultes disaient que les animaux savaient communiquer entre eux, mais leur déniaient la capacité de parler. Or, le petit garçon que j’étais s’accrochait fermement à l’idée que les sons émis par les animaux constituaient une parole. Je me pose d’ailleurs encore la question aujourd’hui : en quoi ne constituent-ils pas une parole ? Cette question en appelle une autre.

Qu’est-ce que la parole...

Quelle: http://labyrinthe.revues.org/4240

L’évolution et le développement du langage humain chez Homo Symbolicus et Pan Symbolicus

Bien que la dichotomie classique homme/animal continue de sous-tendre la pensée scientifique occidentale, la génétique moléculaire prouve que les humains sont bien plus proches des chimpanzés et des bonobos que ne pouvaient le supposer les chercheurs en se fondant seulement sur l’évidence anatomique, il y a quelques décennies. Le degré de similitude de l’ADN entre humains, bonobos et chimpanzés autorise à nous classer tous trois comme espèces-sœurs. Ce qui signifie, aussi étrange que cela puisse paraître, qu’au sein de ces trois espèces, nous sommes plus proches les uns des autres que nous ne le sommes des gorilles (Wildman, Grossman et Goodman, 2002). Or les divergences comportementales, et, à un moindre degré, morphologiques, sont plus importantes que ne l’expliquent trop simplement les différences d’ADN. De si faibles différences d’ADN entre d’autres espèces très proches ne produisent d’ordinaire que des changements mineurs dans les traits anatomiques et cognitifs. Tout cela a co...

Quelle: http://labyrinthe.revues.org/4244

L’aporie de Lorki : une croyance peut-elle être réfléchie ?

Les textes du passé, même marginaux, d’apparence anecdotique, ne sont pas le domaine réservé des «  historiens antiquaires  » de la Deuxième Considération intempestive de Nietzsche. Ils peuvent au contraire constituer pour nous un réservoir de réflexions et une incitation à penser.

On trouve ainsi, dans un petit texte de circonstance aux allures de curiosité historique, une réflexion saisissante sur la notion de croyance, à même – à condition toutefois de se mettre à son écoute – de nous mener à interroger notre propre rapport aux idées, aux opinions et à la vérité. Il s’agit de la lettre écrite autour de 1400 par un médecin et savant juif espagnol, Yoshua Lorki, à son maître Shlomo Ha-Lévi (nouvellement baptisé Pablo de Santa Maria ou Paul de Burgos, ville dont il sera évêque), à l’annonce de la conversion de ce dernier au christianisme. Cette lettre se singularise par la position du problème que constitue l’existence même de plusieurs religions concurrentes et de leur rencontre – a...

Quelle: http://labyrinthe.revues.org/4251

À propos de l’homme, ou comment repenser la sélection naturelle du langage humain

Il arrive qu’une complexité extrême mette le modèle de la sélection naturelle au défi d’expliquer quoi que ce soit. Depuis Darwin, l’aptitude humaine au langage est incessamment citée en exemple-type de ce cas de figure. Et ceux qui ont souligné les problèmes posés par cette faculté si spécifiquement humaine n’étaient pas tous des critiques du darwinisme. On sait l’argument avancé par Alfred Russel Wallace, co-instigateur de la théorie de la sélection naturelle, et réputé plus darwiniste que Darwin à bien des égards : selon lui, en devenant apte au langage, l’intellect humain a franchi un niveau de complexité excédant de beaucoup celui que la sélection naturelle seule aurait pu atteindre. Farouchement attaché à cette dernière pour expliquer les traits typiques d’autres espèces, Wallace n’en souligna pas moins que «  la sélection naturelle aurait tout juste permis au cerveau de l’homme primitif de surpasser celui du singe  ». Quant à Charles Lyell, qui s’employa personnellement à fai...

Quelle: http://labyrinthe.revues.org/4242

La grande scène des primates

Peut-être que je devrais commencer par cette scène. Je me retrouve avec des inconnus dans le grand hall intérieur d’un bâtiment aux aspects brutalistes. En face de nous se situe l’autre partie de la construction, rendue visible par de longues baies vitrées, et où réside une famille. Lorsqu’à l’automne 2010, je suis en ce lieu, à attendre pour la première fois ce qui est clairement mis en scène comme une apparition, je connais bien les différents acteurs par des livres et des films, je n’ai pas encore d’idée exacte sur le plan de ce laboratoire. Pour parvenir ce matin-là à ce qui s’appelle officiellement un trust – le terme américain, en plus de l’évidente dénotation d’un type d’entreprises, a gardé sa relation à la confiance, à la foi placée en quelques élus pour diriger un collectif —, à ce qui se nomme, avec ambiguïté, le Trust des grands singes, j’ai dû prendre un taxi depuis le centre de la petite capitale de l’état rural qu’est l’Iowa, nommée «  Des Moines  ». Comme cela m’arri...

Quelle: http://labyrinthe.revues.org/4249