‘And with me, my Russia/I bring along in a travelling bag’: Literary and Ethnographic Narratives of Russian Exile and Emigration, Past and Present

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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/09546545.2019.1607023?ai=z4&mi=3fqos0&af=R

Telling the Civil War in Nikolai Aseev’s Semën Proskakov

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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/09546545.2019.1603370?ai=z4&mi=3fqos0&af=R

Comités du numéro

Comité de rédaction

Anaïs Albert, Annabelle Allouch, Thomas Angeletti, Amina Damerdji, Juliette Galonnier, Samuel Hayat, Igor Krtolica, Natalia La Valle, Stefan Le Courant, Camille Paloque-Bergès, Anthony Pecqueux, Christelle Rabier et Federico Tarragoni

Comité scientifique

Howard S. Becker, Sacha Bourgeois-Gironde, Olivier Christin, Catherine Colliot-Thélène, Jocelyne Dakhlia, Jean-Charles Darmon, Philippe Descola, Vincent Descombes, Nina Eliasoph, Didier Fassin, Bernard Lahire, Paul Lichterman, Quentin Skinner, Isabelle Sommier et Natalie Zemon Davis

Rédacteurs en chef

Anthony Pecqueux et Christelle Rabier

Secrétaire de rédaction

Anne de Reyniès

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/9361

Revue pratique

Dans un moment de forte normalisation des revues académiques du fait des évaluations et d’une nouvelle économie, nombre de revues comme en réaction cherchent à retrouver des espaces d’expérimentations. Modes pratiques, revue d’histoire du vêtement et de la mode n’est qu’un avatar de ce désir. À partir d’un sujet en apparence limité et marginal, elle tente de remobiliser une lecture sociale et politique du monde via les pratiques quotidiennes. Le sujet familier de tous permet de nouer un dialogue avec un plus large public. Effet collatéral : un tel sujet conduit à revisiter la question de l’iconographie et plus largement, en invitant historiennes et historiens à visiter le présent, à produire des archives actuelles.

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/8893

(Re)faire Tracés

L’identité actuelle de Tracés présente peu d’homogénéité du fait des contraintes inhérentes à chacun de ses supports (forme papier, site Internet, blog) : cela concerne les couleurs, la composition graphique et la typographie, qui diffèrent d’un support à l’autre. Chacun-e des étudiant-e-s du diplôme des métiers d’art « Typographisme » de l’école Estienne présente ainsi dans ce numéro une proposition d’identité visuelle harmonisée sur les différents supports de la revue. Pour cela, certains d’entre eux ont choisi de créer une police de caractères spécifique pour la revue ou d’accompagner ces créations avec les polices libres de droit, disponibles en ligne, et d’« outils graphiques contributifs », utilisables sans la médiation d’un designer.

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/9289

Quand les graphistes produisent du savoir : revues Vacarme, Zilsel et Sensibilités. Entretien avec Mélie Giusiano, Christophe Le Drean, Sébastien Marchal et Antoine Perrot

Le 30 mars 2018, Tracés a organisé une journée d’études pour questionner le rôle des revues dans la production du savoir en sciences humaines et sociales. Des discussions tenues entre les tables et le public a émergé une question éludée dans le programme de la journée d’études : le rôle spécifique des graphistes dans la production de ce savoir. Tracés a voulu se pencher pleinement sur la question et, quelques mois plus tard, a mené un entretien avec Christophe Le Drean, le graphiste de Vacarme, Antoine Perrot, plasticien et illustrateur de Vacarme, et Sébastien Marchal, graphiste de la revue Zilsel. Mélie Giusiano, graphiste et directrice artistique de Sensibilités, n’avait pu être présente le jour de l’entretien et a répondu à nos questions par écrit.

Tracés : Quand on compare un numéro de Vacarme et un numéro de Tracés, les différences de proportion entre le texte et l’image sautent aux yeux. À Tracés on a beaucoup de textes, vous moins, c’est peut-être parce que votre revue ne se ...

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/9283

Pourquoi je ne publie(rai) plus (jamais) dans des revues scientifiques.

Ce billet de blog explique pourquoi un chercheur en sciences de l’information et de la communication ne souhaite plus ou presque écrire des articles dans des revues scientifiques. En soulignant les difficultés de l’évaluation par les pairs des articles scientifiques, la relative confidentialité de la diffusion et le coût public de l’édition scientifique, comme les délais de publication, il se fait le chantre des archives ouvertes et de l’accès ouvert, plus à même de remplir la mission de faire connaître au grand public le travail scientifique.

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/9241

Éditorial. Le savoir-faire des revues

La revue, mode ancien de diffusion de la recherche, se trouve au centre des pratiques scientifiques des sciences humaines et sociales (Peiffer et Vittu, 2008 ; Conforti et al. éd., 2013 ; Tesnière éd, 2014). Y publier, ou a fortiori intégrer un comité de rédaction, occupe une place importante dans les activités et les carrières des chercheurs et chercheuses, tant du point de vue de leur temps de travail (rédiger ou expertiser des articles, participer à des comités de rédaction, etc.) que de celui de leur propre évaluation. Certaines disciplines, comme l’économie ou la médecine, prennent en compte presque uniquement cette forme de publication pour l’évaluation et la promotion des chercheurs et chercheuses. Les sciences humaines et sociales font encore figure de village gaulois retranché, mettant formellement sur le même plan, dans leurs instances collectives, les articles dans des revues à comité de lecture (ACL) et les chapitres d’ouvrage scientifique (COS).

En considérant les chaîne...

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/8833

Si le roi savait

Éditer une revue de sciences humaines et sociales artisanale relève d’un engagement intellectuel et professionnel particulier. Alors que les injonctions à une certaine professionnalisation – bureaucratique, normalisatrice, tue-l’amour de la science – des équipes et comités de rédaction redoublent d’intensité, les membres de Zilsel se retrouvent dans une pratique éditoriale joyeusement attachée aux normes les plus élémentaires de l’ethos scientifique. Le bricolage sur la forme, les expérimentations de fond et les improvisations contrôlées, unies à une certaine conception de la recherche et de sa mise en partage, constituent ainsi l’horizon désirable d’une aventure éditoriale sur une ligne de crête – académique et iconoclaste, exigeante et volontiers perturbatrice.

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/8995

Tracés à l’épreuve de la parité. Entretien croisé avec Sonia Goldblum, Yaël Kreplak, Cécile Lavergne et Lucy Tangy

À la suite du dossier dans Tracés (no 32, 2017) construit autour de l’article de Natalie Zemon Davis intitulé « Les femmes et le monde des Annales » et de la réponse offerte par le directeur des Annales, Tracés invite à une réflexion rétrospective et critique sur le rôle des premières femmes dans le comité de rédaction de la revue. L’entretien est introduit par une mesure, à partir de données sur la période 2007-2018, de la domination masculine sur les numéros, en dépit de la réelle place des études de genre. L’entretien avec les quatre premières femmes entrées au comité de rédaction met en évidence que la parité – imparfaite – a été acquise grâce à l’effort conjoint des femmes et de certains hommes. L’entretien revient sur les motivations de ces femmes à entrer dans la revue, leurs rôles dans le processus éditorial, leurs interactions au sein du comité de rédaction et aborde les choix éditoriaux auxquels elles ont participé.

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/9274