Arab Students in Weimar Germany – Politics and Thought Beyond Borders

At the beginning of the twentieth century, Arab students showed an increasing interest in studying abroad. Such interest in extended travels to Europe was not self-evident. The longing for an authentic national culture was central to the rising Arab nationalist currents of the 1920s and 1930s. Foreign education, from this perspective, appeared as ‘the stumbling stone of the nation’, as one contemporary Syrian educator put it. The experience of Arab students in interwar Europe, and in Germany in particular, was different; pursuing studies at German universities in law, medicine, literature or history, these students were placed in a peculiar position. Focusing on the writings of Egyptian and Syrian students in Germany, this chapter reconstructs their experiences as going beyond established notions of encounter and exchange. Given the various political and intellectual activities in which these students were engaged, their accounts provide an insight into concepts of culture and national identity that aimed at balancing potentially contradictory claims.

Quelle: http://jch.sagepub.com/cgi/content/abstract/49/2/275?rss=1

Marc Trachtenberg, The Cold War and After: History, Theory, and the Logic of International Politics

Quelle: http://jch.sagepub.com/cgi/reprint/49/2/464?rss=1

Winning the Cold War: Anti-Communism, Informal Diplomacy, and the Transnational Career of Jean Violet

Journal Name: New Global Studies
Volume: 8
Issue: 1
Pages: 87-101

Quelle: http://www.degruyter.com/view/j/ngs.2014.8.issue-1/ngs-2014-0009/ngs-2014-0009.xml

The International Relations of Thomas Mann in Early Cold War Germany

Journal Name: New Global Studies
Volume: 8
Issue: 1
Pages: 49-63

Quelle: http://www.degruyter.com/view/j/ngs.2014.8.issue-1/ngs-2014-0007/ngs-2014-0007.xml

Activism, Diplomacy and Swedish–German Relations during the First World War

Journal Name: New Global Studies
Volume: 8
Issue: 1
Pages: 31-47

Quelle: http://www.degruyter.com/view/j/ngs.2014.8.issue-1/ngs-2014-0004/ngs-2014-0004.xml

Introduction: Private Diplomacy, Making the Citizen Visible

Journal Name: New Global Studies
Volume: 8
Issue: 1
Pages: 1-7

Quelle: http://www.degruyter.com/view/j/ngs.2014.8.issue-1/ngs-2014-0012/ngs-2014-0012.xml

Les animaux chez Heidegger

Heidegger, qui reprend en partie l’approche de von Uexküll, développe des thèses intéressantes sur les animaux en général et sur les abeilles en particulier. Dans les Concepts fondamentaux de la métaphysique, on trouve ainsi une longue section sur l’animalité, avec deux animaux emblématiques : le lézard et l’abeille.

Pour un rappel de certaines thèses générales : au départ, une analyse comparative, toujours avec cette idée de « marges », invite à se comprendre en se distinguant de ce qui n’est pas nous. Pour Heidegger, les marges sont l’animal et la pierre. Trois thèses en découlent : la pierre est sans monde, l’animal est pauvre en monde, l’homme est configurateur de monde.

Que signifie la pauvreté de l’animal ? Elle n’est pas à comprendre comme une misère. Le monde de l’animal n’est pas une version appauvrie de celui de l’homme (ce que disait un peu von Uexküll en insistant sur la pluralité des significations pour ce dernier). La pauvreté n’est pas un moins ou un manque. Elle signif...

Quelle: http://journals.openedition.org/labyrinthe/4313

Le mythe de la bougonie : Aristée, Orphée, Virgile

Peu à peu, tandis que Virgile achève la description ethnographique de la ruche, un glissement s’opère dans son propos : il célèbre d’abord la chasteté des abeilles, et le renouvellement de l’espèce par une miraculeuse génération spontanée ; il explique ensuite leur admirable organisation sociale par un lien privilégié avec la divinité, puisque les abeilles posséderaient une « parcelle d’intelligence divine » (partem divinae mentis, vers 220) ; après ce bref aperçu d’une mystique panthéiste, il semble revenir aux conseils pratiques concernant la récolte du miel et surtout la reproduction des abeilles quand la ruche est dévastée et l’essaim décimé (où l’on retrouve les soucis macabres du début du poème) mais ce n’est que pour mieux décrire le sacrifice d’un taureau, dont renaîtraient les essaims, avant de raconter les origines de ce rituel, dans un mythe qui va occuper toute la fin du poème. Ainsi la tresse des savoirs agronomique, ethnologique et politique cède la place au discours r...

Quelle: http://journals.openedition.org/labyrinthe/4331

Maeterlinck et les abeilles

Maeterlinck (1862-1949), natif de Gand et mort à Nice, a commencé comme poète, publiant dans des revues dans les années 1880. Son recueil Serres chaudes est paru en 1889. Dans les 1880-1890, il découvre l’idéalisme allemand – Hegel, Schopenhauer –, le mystique flamand Jean de Ruisbroek (xive siècle), qu’il a traduit, et Novalis. Puis, il écrit quelques pièces : la première est La Princesse Malein (1890). D’autres pièces ont suivi : Pelléas et Mélisande, la plus connue, la féérie de 1908 L’Oiseau bleu, qui est extrêmement célèbre, et d’autres encore comme L’Intruse, Les Aveugles, etc. Le troisième volet de son œuvre (après la poésie et le théâtre), ce sont les essais : Le Trésor des humbles, La Sagesse et la destinée ou encore Le Double Jardin. Et là-dedans s’intercale en 1901 La Vie des abeilles, ouvrage de philosophie de la nature, ouvrage scientifique. Maeterlinck a lui-même une pratique d’apiculteur. Un peu plus tard viennent L’Intelligence des fleurs (en 1907) et beaucoup plus t...

Quelle: http://journals.openedition.org/labyrinthe/4322

Le « communisme monarchique » des abeilles chez Virgile

La quatrième Géorgique n’est pas le simple entrelacs d’une didactique (plus morale et patriotique que réellement technique) et d’une esthétique délicate et raffinée. Un troisième fil complique et parachève la tresse : la description ethnographique de la vie des abeilles. Il n’est plus question de conseiller l’apprenti apiculteur ; Virgile change de registre, et rend compte scrupuleusement de l’organisation sociale de la ruche. On a pu parler à ce propos de « communiste monarchique » : les abeilles sont représentées comme un peuple industrieux, où les tâches sont rationnellement distribuées sans principe hiérarchique, sans qu’un individu prenne un instant le pas sur la collectivité, sinon le roi, âme de la ruche, auquel tous sont absolument dévoués ; qu’il meure, et voilà ses sujets perdus et incapables de maintenir l’ordre et la paix. Difficile de ne pas songer à une analogie avec la situation romaine, et Auguste en souverain abeille garantissant paix, unité, prospérité, après les g...

Quelle: http://journals.openedition.org/labyrinthe/4327