N° 35 : Infrastructures

Comme agencements techniques pérennes – ou au moins conçus pour l’être –  non soumis au changement et à l’appropriation immédiate, les infrastructures façonnent les usages sociaux et matérialisent par là-même des programmes politiques. Au-delà de l’apparente neutralité de l’innovation technologique, ce numéro souhaite interroger les conditions et formes de contraintes contenues dans les infrastructures, et donc leurs aspects structurels. Ainsi, comment les infrastructures peuvent-elles témoigner, induire ou encore produire des structures sociales ?

Date limite de soumission des articles : 31 octobre 2017

Vous pouvez accéder à l’argumentaire complet par ce lien :

http://traces.hypotheses.org/1885

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/7245

N° 34 : Singularités

Le numéro 34 de la revue Tracés accueillera des contributions portant sur la question de la singularité, telle qu’elle est saisie par les sciences humaines et sociales. La singularité, définie ici comme l’unicité d’individus en relation avec d’autres individus également autonomes, mais non interchangeables, se trouve en effet au cœur de plusieurs phénomènes d’importance. D’abord, la singularité donne lieu à de fortes controverses épistémologiques sur les manières de construire et d’étudier les cas singuliers en sciences humaines et sociales. Ensuite, la singularité et sa critique sont au centre de certaines pratiques sociales spécifiques, en particulier dans les domaines de l’écriture, de la culture, de l’art. Enfin, la singularité peut apparaître comme un élément central de processus sociohistoriques caractéristiques de la modernité dite occidentale. Les contributions attendues pourront se saisir de tout ou partie de ces questionnements, dans une optique théorique et/ou empirique.

D...

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/7246

N° 36 : Qu’est-ce qu’une époque ?

La revue Tracés invite l’ensemble des sciences humaines et sociales à interroger « l’époque » comme l’un des fondements de nos modes de raisonnement et de nos pratiques. Tout d’abord, l’époque, et l’opération consistant à caractériser des périodes historiques, occupent une place décisive dans les sciences humaines et sociales. Les études scientifiques n’ont cependant pas l’apanage de la caractérisation historique : les acteurs sociaux interrogent également le temps dans lequel ils vivent et font régulièrement référence à d’autres époques pour le distinguer et le définir. Enfin, la définition des époques légitimes et leur dénomination font l’objet de conflits et de contestations, tant elles représentent des enjeux de pouvoir déterminants. Époque en sciences humaines et sociales, époque ordinaire ou époque contestée : ce numéro propose d’explorer les différentes façons de « faire époque », de la définir comme d’en faire l’expérience.

Date limite de soumission des articles : 1er mai 201...

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/7244

N° 33 : Revenir à la terre ?

La revue Tracés invite l’ensemble des sciences humaines et sociales à interroger la terre et ses usages sociaux, à l’occasion du numéro 33 à paraitre en 2017. De l’expansion coloniale aux néo-ruraux, en passant par le marché du carbone ou la lutte des paysans sans terre, les rapports collectifs à l’espace et à ses propriétés productives rassemblent une série de problèmes en apparence très différents. Tous pourtant renvoient aux procédures juridiques, techniques, économiques, qui mobilisent la terre, et qui appellent une rationalité géographique et écologique transversale. Nous voudrions pour ce numéro réunir des études issues de l’histoire, de la sociologie, de la philosophie, de l’anthropologie, de l’ethnologie et bien sûr de la géographie afin d’éclairer les dynamiques actuelles et passées qui font du sol et de ses ressources un enjeu politique fondamental. Les formes de propriété, les pratiques d’entretien et d’exploitation, et plus généralement la politisation de la terre comme ...

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/7247

N° 30 : L’expérience minoritaire

En reposant la question de la minorité en termes d’expérience, le numéro 30 de la revue Tracés propose d’aborder les études sur les minorités à partir des processus sociaux, discursifs et affectifs qui participent, de manière souvent problématique et conflictuelle, à la construction du commun minoritaire. On réfléchira aux façons de vivre, dire et penser l’expérience minoritaire, sans pour autant renoncer à un examen des dispositifs juridiques ou administratifs qui façonnent celle-ci, et des mobilisations collectives qui s’emploient à la définir et à la transformer. Il ne s’agit pas tant ici d’opposer des approches par le haut et par le bas, que d’inciter à des allers-retours entre ces différents points de départ, sans préjuger de la méthode ou de la perspective dans lesquelles les contributions souhaiteront s’ancrer.

Date limite d’envoi des contributions : 15 mai 2015 (les auteurs devront auparavant avoir informé le comité de rédaction de leur projet de contribution).

Argumentaire co...

Quelle: http://journals.openedition.org/traces/6148

Scott Malcomson: Splinternet: How Geopolitics and Commerce are Fragmenting the World Wide Web

Journal Name: New Global Studies
Volume: 12
Issue: 2
Pages: 293-295

Quelle: http://www.degruyter.com/view/j/ngs.2018.12.issue-2/ngs-2018-0003/ngs-2018-0003.xml

The modern Scottish diaspora. Contemporary debates and perspectives

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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/14608944.2017.1422650?ai=z4&mi=3fqos0&af=R

Postcolonial readings of Romanian identity narratives

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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/14608944.2017.1422649?ai=z4&mi=3fqos0&af=R

Reframing transnational engagement: a relational analysis of Afghan diasporic groups

Abstract

In recent years, there have been repeated calls to refocus studies of diasporic engagements, especially their conceptual underpinnings, underlying assumptions and units of analysis. Based on a qualitative case study of Afghan diasporic groups in Britain and Germany, I propose a refined approach to such engagements. I combine the distinction between different spheres of engagement with key concepts from relational sociology. Afghans in both countries participate in a plethora of transnational engagements, which vary according to the extent of their orientation towards the public or private sphere. At the same time, clearly delineated groups of people undertake engagements observed in different spheres, which different aims and objectives drive. Although informants' attachments to their home country are important, they are not the only basis on which they act. My conceptual angle seeks to inspire critical, nuanced and theoretically rich research on diasporas as social actors and transnational civic engagement in a wider sense.

Quelle: http://onlinelibrary.wiley.com/resolve/doi?DOI=10.1111%2Fglob.12186

Of oligarchs, orientalists, and cosmopolitans: how “Armenian” is rabiz music?

Volume 46, Issue 4, July 2018, Page 704-716
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Quelle: https://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/00905992.2017.1364231?ai=z4&mi=3fqos0&af=R