
Faut-il laisser les infrastructures des Digital Humanities au compagnies privées ? Comment trouver un modèle économique viable pour l'édition en Open Access ?
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Faut-il laisser les infrastructures des Digital Humanities au compagnies privées ? Comment trouver un modèle économique viable pour l'édition en Open Access ?

Le débat sur l'Open Access a des ramifications étonnantes. En survolant les comptes rendus d'un colloque sur la publication scientifique en Open Access tenu à Milan en octobre 2010, mon attention a été retenue par une liste de personnes présentées comme des figures de proue de l'Open Access: Paul Ginsparg, Stevan Harnad, Antonella De Robbio, Jean-Claude Guédon, Peter Suber.

Depuis la signature en 2006 de la Déclaration de Berlin sur l'Open Access par la Conférence des recteurs des universités suisses (CRUS) et le Fond National de la recherche scientifique (FNS), la plupart des universités suisses ont mis en place une politique de promotion de l'Open Access.
Ces initiatives de promotions de l'OA dans les universités répondent à un double objectif:
Der 1985 erschienene Aufsatz des Wiener Kunsthistorikers und Frühneuzeit-Forschers Friedrich Polleroß ist im Schriftenserver ART-Dok der Universitätsbibliothek Heidelberg online. Insgesamt können dort über 40 ältere Aufsätze dieses Autors abgerufen werden, darunter einige wichtige Beiträge zur Kulturgeschichte des Wiener Hofs. Aus Anlass der gerade laufenden internationalen Open-Access-Woche hat das Weblog Archivalia ein Kurzinterview mit Polleroß geführt.

On compte deux principales sources de contenus en Open Access: les serveurs des universités et les revues en ligne.
Repositories and Open Archives
Quelle: http://digiversity.net/2010/deutsches-kulturerbe-auf-dem-weg-in-die-europeana/
Quelle: http://digiversity.net/2010/das-deutsche-textarchiv-vernetzung-und-nachnutzung/