mediaevum.net: Livestream zum Workshop “Neues Werkzeug des Historikers: Blogs und Social Media für Mediävisten”

http://mittelalter.hypotheses.org/3916 Soziale Medien wie Twitter, Facebook und Academia.edu gewinnen zunehmend an Bedeutung in der Wissenschaftskommunikation auch innerhalb der Mediävistik. Dasselbe gilt für Wissenschaftsblogs und diverse Formen des Open Access. Der Workshop möchte nicht nur eine Zwischenbilanz zu Chancen und Problemen dieser neuen Kommunikationskanäle ziehen, sondern auch Perspektiven der Weiterentwicklung, Koexistenz und Hybridisierung neuer und alter […]

Quelle: http://www.einsichten-online.de/2014/07/5219/

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Débuts, commencements, initiations: Les « Premières fois » de la Grande Guerre

En articulant échelles individuelles et collectives, l’intention de ce colloque résolument comparatif est de repenser la question des expériences de guerre vécues par les contemporains et la manière dont ceux-ci les perçoivent, les endurent puis les « construisent » à partir d’une expérience originelle jugée le plus souvent fondatrice pour en proposer une histoire sociale et culturelle, ouverte sur les autres sciences sociales. Derrière la question des « premières fois » et des « initiations » dans la guerre de 1914-1918, c’est bien une interrogation sur le « pouvoir des commencements » que le colloque souhaite déployer. Il s’agit donc depuis l’individu jusqu’aux sociétés plongées dans la guerre, de penser la rupture et la nouveauté radicale que représenta, pour ses contemporains, celle qu’on appela, dès 1914, la Grande Guerre.  

Foto: Auszug deutscher Soldaten aus ihrer Garnisonsstadt, 1. August 1914| Bundesarchiv, Bild 183-25684-0004 | CC-BY-SA 3.0 DE

Foto: Auszug deutscher Soldaten aus ihrer Garnisonsstadt, 1. August 1914| Bundesarchiv, Bild 183-25684-0004 | CC-BY-SA 3.0 DE

 

Programme

Du lundi 30 juin au mercredi 2 juillet aura lieu à l’Historial de la Grande Guerre, Péronne (Somme) un colloque international.

Lundi 30 juin 2014

09H00    ACCUEIL

  • Hervé François, Directeur de l’Historial de la Grande Guerre
  • Jean-Jacques Becker, Président d’Honneur du Centre international de recherche de l’Historial
  • Stéphane Audoin-Rouzeau, Président du Centre international de recherche de l’Historial

09h30    INTRODUCTION

Nicolas Beaupré (Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, IUF)

10h00 – 12h30    APPRENTISSAGES – INITIATIONS

10h00 – 11h00    Modérateur : Jay Winter (Yale University)

  • Simon House (Londres) : Baptism of Fire : the French Army in the Ardennes, 22 August 1914
  • Olivier Cosson (Paris) : Faire face : le chef et l’imprévisibilité du combat dans l’armée française (1914)

PAUSE

11h30 – 12h30    Modératrice : Annie Deperchin (Université de Lille II)

  • Larissa Wegner (Freiburg) : The Great War and the Hague Conventions: Failed Test for “Humanity in Warfare”?
  • Alison Fell (University of Leeds): Striking Women: First World War Industrial Action as Initiation for Female Activists in Britain and France.

PAUSE

13h30 – 15h30    APPRENTISSAGES – INITIATIONS (Suite)

13h30 – 15h30    Modératrice : Anne Rasmussen (Université de Strasbourg)

  • Ken Daimaru (London University/Paris Ouest Nanterre la Défense) : La mobilisation des médecins japonais au début de la Première Guerre mondiale.
  • Eric Kocher-Marboeuf (Université de Poitiers) : La Grande Guerre, matrice de la bataille contre le cancer
  • Romaric Nouat (Université de Tours) : L’apprentissage du Service de santé aux armées de la 9e région militaire et ses missions durant la Première Guerre mondiale.

PAUSE

16h00 – 17h30    Modérateur : Nicolas Patin (Institut Historique Allemand Paris)

  • Julien Gueslin (Université de Lyon III) : Naissance d’un projet national : les tirailleurs lettons ou l’initiation au sacrifice (1915-1917)
  • Claire Morelon (IEP Paris) : The Arrival of Galician Refugees in Bohemia during the First World War: A Problematic Encounter and the limits of Austrian Patriotism.

17h30    Cérémonie de remise des bourses Gerda Henkel du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre, par Christian Manable, Président du Conseil général de la Somme, Pierre Linéatte, Président de l’Historial de la Grande Guerre, Jean-Jacques Becker, Président d’Honneur et Stéphane Audoin-Rouzeau, Président du Centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre

20h00    Conférence

  • Keynote: Annette Becker (Université Paris Ouest Nanterre la Défense, IUF) : Violences extrêmes contre les civils durant la Grande Guerre.

Mardi 1er juillet 2014

06h00    Cérémonies commémoratives de la bataille de la Somme : La Boisselle et Thiepval avec John Horne (Trinity College Dublin) et Philippe Nivet (Université de Picardie Jules Verne) (inscription obligatoire, rdv devant l’Historial)

14h00 – 17h30    ÉMOTIONS

14h00 – 15h30    Modérateur : Emmanuel Saint-Fuscien (EHESS Paris)

  • Jaqueline Carroy (EHESS Paris) : Rêves de guerre.
  • Matteo Caponi (École normale supérieure de Pise) : “Je n’aurais pas cru que cette nouvelle forme de bataille fût si terrible et épouvantable.” Les raids aériens sur les villes italiennes pendant la Grande Guerre.

PAUSE

16h00 – 17h30    Modératrice : Franziska Heimburger (EHESS Paris)

  • Jane Potter (Oxford Brooks University) : ‘I can find no word to qualify my experiences except de word SHEER’ : Wilfred Owen’s Letters and his Baptism of Fire.
  • Clémentine Vidal-Naquet (EHESS Paris) : L’écriture des sentiments. L’apprentissage épistolaire de l’intimité conjugale.

PAUSE

20h30 – 22h00    Projection du film La cicatrice. Une famille dans la Grande Guerre de Laurent Veray, suivi d’un débat en présence de l’auteur, animé par Alexandre Sumpf(Université de Strasbourg) et Gene Tempest (Boston University) au Cinéma Le Picardy de Péronne.

Mercredi 2 juillet 2014

09h00 – 12h30    RUPTURES ET RENCONTRES

09h00 – 11h00    Modératrice : Heather Jones (London School of Economics)

  • Marine Branland (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) : Rencontres atypiques dans les camps de prisonners des la Grande Guerre
  • Ronan Richard (Université de Rennes 2) : Premiers contacts : l’accueil en gare des réfugiés et des prisonniers au début de la guerre. L’exemple du Grand Ouest de la France.
  • Nazan Maksudyan (Istanbul Kemerburgaz University) : Ottoman Orphans in Germany during the First World War.

PAUSE

11h30 – 12h30    Modérateur : Benoît Majerus (Université du Luxembourg)

  • Chris Kempshall (Sussex University) : ‘What Barbarians They Must think us!”. When Tommy met Poilu: Allied Interactions on the Western Front.
  • James Connolly (Université de Paris IV-Sorbonne): Starting as the meant to go on? Franco-German Relations in the occupied Nord.

PAUSE

13h30 – 17h30    INTERPRÉTATIONS / PREMIERS RÉCITS

13h30 – 15h00    Modératrice : Laurence Van Ypersele (Université catholique de Louvain)

  • Marco Mondini (Institut Historique Italo-Allemand – Fondation Bruno Kessler, Trete/Université de Padoue) : Les écrivains-combattants italiens et la guere “vita nova”.
  • Dunja Dusanic (Université de Belgrade) : “Nous de 1914″ : l’expérience formative de la Grande Guerre chez les écrivains serbes modernistes.

PAUSE
15h30 – 17h30    Modérateur : Arndt Weinrich (Institut Historique allemand Paris)

  • Gerd Krumeich (Université de Düsseldorf) : Stegemann 1917. La première histoire allemande de la Grande Guerre.
  • Benjamin Gilles (EHESS Paris) : Premières mises en récit de l’expérience combattante collective. Anthologies de guerre en France et en Allemagne de 1914 à 1940
  • Jennifer Wellington (King’s College London) : National Beginnings, Tragic Pasts : Constructing First World War Memory in the British Empire.

PAUSE

17h45 – 18h30    Débats conclusifs dirigés par Gene Tempest et Manon Pignot(Université de Picardie Jules Vernes, IUF)

 

Informations:

Call for Papers

PROGRAMME 2014

Pour tout renseignement, veuillez contacter
c.fontaine [@] historial.org

 

Comité d’organisation:

  • Nicolas Beaupré (UBP Clermont-Ferrand, CIRHGG, IUF),
  • Caroline Fontaine (CIRHGG),
  • Franziska Heimburger (EHESS Paris),
  • Benoît Majerus (Université du Luxembourg),
  • Nicolas Patin (Institut Historique Allemand, Paris),
  • Manon Pignot (Université de Picardie-Jules-Verne, IUF),
  • Emmanuel Saint-Fuscien (EHESS Paris),
  • Alexandre Sumpf (Université de Strasbourg),
  • Gene Tempest (Boston University),
  • Arndt Weinrich (Institut Historique Allemand, Paris).

 

Financeurs: L’interprétation simultanée français-anglais et anglais-français est soutenue par le Fonds Pascal.

Quelle: http://grandeguerre.hypotheses.org/1601

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Wissenschaftliches Camping: das THATCamp in Göttingen

Wer vor dem 50. Historikertag seine Zelte in Göttingen aufschlagen will, dem empfiehlt das Redaktionsblog das THATCamp, das als Vorkonferenz zum Historikertag vom 22. bis zum 23. September 2014 dort stattfinden wird. Seit gestern kann man sich dafür anmelden.

Hinter dem THATCamp verbirgt sich das “The Humanities and Technology Camp” bei dem Geisteswissenschaftler, Informatiker, Bibliothekare und Archivare aufeinander treffen und spontan Sitzungen organisieren. Ziel ist es mit den unterschiedlichsten Kenntnissen gemeinsam zu lernen und Wissen auszutauschen. Das THATCamp in Göttingen soll sich vor allem mit den Themen Open Humanities, Open History und Open Access beschäftigen.

Das THATCamp ist überdies eine gute Möglichkeit die immer größer werdende de.hypotheses-Community kennenzulernen. Wir erwarten hier viele unserer Bloggenden und möchten uns mit allen Teilnehmenden über die aktuelle geisteswissenschaftliche Blogosphäre austauschen. Hashtag für das Treffen: #dehypo14

Zum Blog des THATCamps
Zur Anmeldung
Das THATCamp auf twitter

 

Quelle: http://redaktionsblog.hypotheses.org/2437

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Gaben aus dem Kloster – die Briefe der Lüner Benediktinerinnen (1460-1550)

Abstract zum gleichnamigen Vortrag bei “What is a Letter? An interdisciplinary approach”  (Symposion 2-4 Juli 2014, Oxford) Gegenstand der Präsentation ist das bisher nicht edierte Briefbuch des Benediktinerinnenkonvents Lüne (bei Lüneburg), das einen Großteil der schriftlichen Kommunikation der Schwestern aus der Zeit zwischen 1460 und 1550 abbildet. In drei Handschriften finden sich ca. 1800 Abschriften von Briefen oder Brieffragmenten, teilweise in lateinischer, teilweise in niederdeutscher Sprache verfasst. Diese umfangreiche Sammlung weist im Vergleich zu Briefbüchern ähnlicher Provenienz einige Besonderheiten auf: Zum einen lassen sich […]

Quelle: http://ordensgeschichte.hypotheses.org/7332

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Abstract zum Vortrag: Voix perdues? Ungültige, verstreute und andere „sinnlose“ Stimmen bei Wahlen im Jahr 1848 (Thomas Stockinger)

Im Rahmen der auf diesem Blog bereits angekündigten Tagung „Kultur und Praxis der Wahlen. Eine Geschichte der modernen Demokratie“ / „Culture and Practice of Elections. A History of Modern Democracy“ am Alfried Krupp Wissenschaftskolleg Greifswald (veranstaltet von Hubertus Buchstein und Hedwig Richter) wird Thomas Stockinger am 16. Mai 2014 vortragen. Vorab wird hier ein Abstract zu seiner Präsentation verfügbar gemacht.

Das vollständige Tagungsprogramm gibt es als PDF-Datei hier.

Voix perdues? Ungültige, verstreute und andere „sinnlose“ Stimmen bei Wahlen im Jahr 1848 (Frankreich und Österreich)

Zweckrationales Handeln, das die Chancen maximiert, erwünschte Kandidatinnen oder Kandidaten die zu vergebenden Mandate erringen zu sehen, zählt seit langem zu den landläufigen, dabei aber durchaus fragwürdigen Erwartungen an Wählerinnen und Wähler. Abweichungen davon sind in dieser Perspektive in erster Linie als Zeichen demokratischer Inkompetenz zu interpretieren, allenfalls noch als Geste des Protests. Die meisten aktuellen Wahlrechte geben vor, dass alles, was auf einem Stimmzettel vermerkt ist, aber nicht als eindeutige Willensäußerung zugunsten einer der registrierten Kandidaturen gedeutet werden kann, ungültig ist, sofern es nicht den Stimmzettel selbst ungültig macht. Der „Wählerwille“ hat sich entweder nach den vorgezeichneten Alternativen zu richten, oder er kann nicht zur Kenntnis genommen werden.

Die frühesten Anwendungen des Massenwahlrechts waren Situationen, in denen diese Kanalisierung weniger effizient funktionierte als später, und in denen deshalb etliche Aspekte der damit verbundenen Problematik besonders deutlich hervortraten. Die Veranstalter und die Ausführenden dieser Wahlen sahen sich mit beträchtlichen Zahlen von Voten (zumeist materialisiert als Stimmzettel) konfrontiert, die sich aus verschiedenen Gründen nicht leicht in ein eindeutiges, numerisch exaktes Wahlresultat einrechnen ließen. Stimmen verteilten sich auf sehr viele verschiedene Personen, darunter solche, die nicht als Kandidaten aufgetreten waren oder nach Meinung der Wahlveranstalter gar nicht als solche in Frage kamen. Kandidaten wurden nicht deutlich genug für eine sichere Identifizierung bezeichnet, oder es wurden Angaben über sie vermerkt, die für eine solche nicht nötig gewesen wären. Die nach späteren Maßstäben oft noch recht unpräzisen rechtlichen Normen boten für den Umgang damit nur eine unzureichende Handhabe, weshalb auch die Entscheidungen der Wahlkommissionen vielfach sehr uneinheitlich ausfielen.

Der Vortrag nähert sich diesen Erscheinungen ausgehend von Stimmzetteln und Wahlprotokollen als Primärquellen und in Anknüpfung insbesondere an die Arbeiten von Yves Déloye und Olivier Ihl. Anhand konkreter Beispiele aus den Parlamentswahlen des Revolutionsjahres 1848 in Frankreich und in der Habsburgermonarchie (speziell Niederösterreich) soll gezeigt werden, dass zur Deutung dieser Phänomene die Kategorien „Ignoranz“ und „Protest“, obwohl beide relevant sind, nicht ausreichen. Sowohl in von Wahlnormen und Erwartungen abweichendem Verhalten der Wähler als auch in den voneinander divergierenden Reaktionen darauf spiegelte sich nicht bloß blindes Herantasten an eine ungewohnte politische Praxis, sondern vielmehr konkurrierende Vorstellungen davon, was Wählen und Repräsentation überhaupt zu bedeuten hatten, wie sie funktionierten und wie sich das Verhältnis zwischen Wählenden und Gewählten zu konstituieren hatte, welche Eigenschaften einen geeigneten Kandidaten machten, sowie auf welche geographischen Räume und sozialen Gruppen sich Repräsentation, Kandidatur und Wahl bezogen. Das scheinbar „Sinnlose“ erweist sich dabei als Teil älterer oder alternativer Logiken des Wählens, die sich nicht durchsetzten, sondern im Laufe der weiteren Entwicklung hin zu einem für die europäisch-atlantischen Gesellschaften zunehmend einheitlichen Grundmodell des Wahlvorgangs bis zur Unsichtbarkeit marginalisiert wurden.

Quelle: http://achtundvierzig.hypotheses.org/575

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Digital Humanities Tagung in Passau als voller Erfolg

Gerade ist die DHd 2014 in Passau zu Ende gegangen, die erste Tagung der Digital Humanities im deutschsprachigen Raum (Homepage). Das Organisationsteam hat großartige Arbeit geleistet, die Vorträge waren fast durchweg von hoher Qualität. Besonders beeindruckt war ich von dem echten interdisziplinären Mehrwert vieler Beiträge und Sektionen. Ich habe nicht nur vieles Neues erfahren, sondern bin auch mit zahlreichen Vertretern benachbarter geisteswissenschaftlicher Fächer und Informatikern ins Gespräch gekommen.

Passau DHd Konferenz Nr 02287 xr100 - SHoppe2014

Ich habe leider hier nicht die Zeit für eine ausführliche Tagungsbesprechung, aber besonders profitiert habe ich von den Sektionen Visualisierungen (und hier von der Vorstellung des GenericViewer und des Presenters) und Pecha Kucha “Virtuelle Rekonstruktion – Allgemeine Standards, Methodik und Dokumentation”. Das aber nur als ganz persönliches erstes Fazit.

Auch die Kunstgeschichte hat sich übrigens wacker geschlagen, siehe z.B. hier und hier. Vor allem aber allgemeinwirksam in der sehr schönen Keynote Lecture unserer ehemaligen Münchener Kollegin Prof. Katja Kwastek, die nun in Amsterdam wirkt.

Eine zeitnahe Publikation ist wohl geplant.

Passau DHd Konferenz Nr 02497 xr100 - SHoppe2014

Quelle: http://dhmuc.hypotheses.org/78

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mediaevum.net: Charlemagne – Les temps, les espaces, les hommes. Construction et déconstruction d’un règne

charlemagne.hypotheses.org “Vom 26. bis zum 28. März findet am Deutschen Historischen Institut in Paris die internationale Tagung  aus Anlass des 1200. Todestags Karls des Großen († 28.01.814) statt. Sie wird veranstaltet vom Deutschen Historischen Institut Paris in Zusammenarbeit mit den Universitäten Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Paris Ouest Nanterre La Défense, Paris-Est Marne-la-Vallée und Reims Champagne-Ardenne.” http://charlemagne.hypotheses.org/apropos […]

Quelle: http://www.einsichten-online.de/2014/03/4999/

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Offene Archive 2.1 – Social media im deutschsprachigen Archivwesen (und im internationalen Kontext)

Vom 3. bis 4. April 2014 findet in Stuttgart die Tagung “Offene Archive 2.1 – Social media im deutschsprachigen Archivwesen (und im internationalen Kontext)” statt.       Das vorläufige  Tagungsprogramm : http://archive20.hypotheses.org/1178 (mit weiteren Informationen zur Anmeldung)   Hashtag ist #archive20, getwittert wird unter @archive20.     Beiträge der Tagung “Offene Archive 2.0. Social media im deutschsprachigen Archivwesen (und im internationalen Kontext)” (Speyer, 22./23.11.2012) sind auf dem Blog  Archive 2.0 dokumentiert; auch ein Tagungsbericht ist online: Meinolf Woste, Offene Archive?, in: Archivar 2013/2, 197–201, http://archive20.hypotheses.org/689.    

Quelle: http://ordensgeschichte.hypotheses.org/6718

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Archivwesen: Neue Entwicklungen und Erfahrungen im Bereich der digitalen Archivierung. Von der Behörden­beratung zum Digitalen Archiv

http://www.gda.bayern.de/publikationen/sonderveroeffentlichungen/ak-14.pdf 14. Tagung des Arbeitskreises “Archivierung von Unterlagen aus digitalen Systemen” vom 1. und 2. März 2010 in München, hrsg. von Susanne Wolf, München 2010. Zentrale Problemstellung bei der digitalen Archivierung ist die Bewertung, Übernahme und die Erhaltungsform von Fachverfahren der Behörden durch die Archive, weshalb diese Bereiche erneut thematisiert wurden. Ein Schwerpunkt der Tagung […]

Quelle: http://www.einsichten-online.de/2014/02/4960/

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„Creating Rurality from Below“

 

Ich hatte es vor einiger Zeit schon mal erwähnt: Am vergangenen Wochenende fand in Bamberg eine interdisziplinäre und internationale Tagung statt, organisiert von Marc Redepenning, Julia Rössel und Christoph Baumann, alle drei Sozial- und KulturgeographInnen.

Tagungsposter; http://www.blogs.uni-mainz.de/fb09cultural-geography/events-and-conferences/rurality-new-perspectives-and-themes/; alle Rechte dort.http://www.blogs.uni-mainz.de/fb09cultural-geography/events-and-conferences/rurality-new-perspectives-and-themes/

Diskutiert wurde, wie man mit einem relationalen Verständnis von Ländlichkeit diese diskutieren und analysieren kann. Ich war eingeladen und durfte netterweise erste Überlegungen zu einem Kapitel meiner Habilitation zu den „Übergangsgesellschaften“ vorstellen.

Die Tagung war für mich sehr interessant und in vielerlei Hinsicht anregend. Nicht nur, dass ich sehr nette Menschen kennengelernt und interessante Gespräche geführt habe, ich habe auch einen ganzen Haufen methodischer und theoretischer Anregungen bekommen und war ganz überrascht von dem Werkzeugkoffer, mit dem manche Geograph/innen so unterwegs sind – sehr beeindruckend! Dass darüber hinaus mein Vortrag gut angekommen ist, ist natürlich ganz besonders toll und gibt mir einen kräftigen Motivationsschub!

Im Folgenden gebe ich nun eine Kurzfassung meines Vortrages wieder; wer an einer ausführlicheren Fassung interessiert ist: Ich bin dabei, einen Aufsatz daraus zu machen und werde selbstverständlich Bescheid geben, wenn er irgendwo erscheint.

 

„Ländlichkeit“ ist ein Konzept, das in der Geschichtswissenschaft in der Regel nur vermittelt eine Rolle spielt. Untersucht die Geschichtswissenschaft agrarische Gesellschaften, wird in der Regel das Charakteristikum „Ländlichkeit“ als Kennzeichen der untersuchten Gesellschaft vorausgesetzt, nicht aber selbst zu einem Gegenstand der Untersuchung gemacht. Untersucht man jedoch – und das ist in der Vergangenheit bereits ausgiebig unternommen worden – die Konstruktion von Ländlichkeit, so rücken vor allem bürgerliche, städtische Akteure in den Blick, etwa die „Agrarromantiker“, von denen Bergmann 1971 schrieb. Ländlichen Gesellschaften selbst schienen von diesen Ländlichkeitskonstruktionen weitestgehend unberührt zu sein; sie existierten quasi in einer anderen Sphäre.

Ich habe im Rahmen des Vortrags diese Forschungen insofern erweitert, als dass ich ländliche Gesellschaften als „Kontaktzonen“ in bestimmten Prozessen sichtbar mache. Kontaktzone – das ist ein Konzept, das vor allem in der post-kolonialen Forschung zu Globalisierungsprozessen eine Rolle spielt und erst langsam, vor allem vermittelt über Emily Rosenberg, seinen Weg in die Geschichtswissenschaft findet. Kontaktzonen sind in diesem Zusammenhang soziale Räume, die durch die Konfrontation und den Kontakt heterogener Interessen bestimmt sind, vor allem aber durch Hierarchien, Machtverhältnisse und die unterschiedliche Verteilung von Handlungsspielräumen gekennzeichnet sind. So kann man auch ländliche Gesellschaften als Kontaktzonen der Konstruktion von Ländlichkeit sichtbar machen.

In zwei Schritten bin ich anschließend diesem Konstruktionsprozess vor Ort, am Beispiel von Bernried, nachgegangen: am Beispiel von Heimatschutz-Gesetzgebung und der Förderung des Tourismus. Bernried eignet sich hervorragend für die Analyse dieser Beispiele – oder andersrum: Die Beispiele sind abgeleitet vom Bernrieder Fall, sicherlich wären auch andere Situationen denkbar, in denen Ländlichkeitskonstruktionen sichtbar gemacht werden könnten. Aber Bernried als früher Sommerfrische-Ort und Sinnbild eines (vermeintlich) unberührten oberbayerischen Dorfes im Voralpenland zeigt genau an diesen Stellen, wo Kontakte über die Dorfgrenzen hinaus bestehen, die exemplarisch analysiert werden können.

1. Zu diesem ersten Abschnitt habe ich bereits einen kurzen Text geschrieben. Wenn man den Maßnahmen zur Pflege heimischer Bauweise genauer nachgeht, stellt man schnell fest, dass diese zunächst (mindestens im Zeitraum bis zum Ersten Weltkrieg) vor Ort keine Relevanz hatten – oder anders gesagt: Es gab keine Baugenehmigungen, die ausgehend von der Heimatschutzgesetzgebung zum Schutz heimischer Bauweise nicht genehmigt oder nur unter Auflagen genehmigt worden wären. Aber sichtbar wird auch: Gebaut haben in Bernried in dieser Periode fast nur Städter – vor allem Angehörige des Bürgertums (vermute ich; fast alle von ihnen trugen Doktortitel), und zwar vor allem repräsentative Sommervillen, die sich ziemlich stark von der örtlichen Bauweise unterschieden. Und in der Regel waren das Entwürfe, die von einem orthodoxen Heimatschützer sofort kassiert worden wären – historizistischer Stilmix aus Folklore und Türmchen und Erkerchen. Es passierte aber nichts. Was kann man daraus schließen?

Entweder geht man davon aus: Okay, Heimatschutzgesetzgebung hat keinen Effekt, sie versandet irgendwo auf dem Weg von oben nach unten. Oder aber man fragt sich: Warum hat denn die Gemeindeverwaltung, die zuständig gewesen wäre für die Einhaltung der ortspolizeilichen Vorschriften, nicht interveniert? Dann wird das Nicht-Intervenieren zu einer aktiven Handlung, die mit bestimmten Motivlagen verknüpft sein könnte: etwa der Abwägung von monetären Interessen der Gemeinde (neue Grundsteuer-Zahler) mit ideellen (Heimatschutz); oder aber auch das bewusste Ignorieren von Heimatschutzvorstellungen, die den eigenen widersprechen (auch hierfür gibt es Hinweise). Wichtig ist also: Anhand der Heimatschutz-Gesetzgebung und ihrer (Nicht-)Umsetzung kann analysiert werden, dass die Möglichkeiten, das architektonische Bild des Dorfes zu beeinflussen, sehr ungleich verteilt waren. Die Heimatschutz-Propheten waren nicht besonders erfolgreich. Wie „erfolgreich“ oder nicht hingegen die örtlichen Akteure waren, findet man nur heraus, wenn man ihre Zielsetzungen kennt. Und es scheint zumindest möglich, dass sie – gemessen etwa an der Zielsetzung, möglichst viele Steuerzahler nach Bernried zu holen und diese nicht etwa mit irgendwelchen Bauordnungen zu verschrecken – durchaus erfolgreich waren.

2. Beinahe gleichzeitig mit der Implementierung der Heimatschutzgesetzgebung begann man in Bernried damit, den Ort für Touristen attraktiver zu machen. Zwar war Bernried auch schon vor der Wende zum 20. Jahrhundert ein Ort gewesen, an dem der eine oder andere prominente Münchner seine Sommerfrische verbracht hatte, schien es doch den örtlichen Verantwortlichen sinnvoll zu sein, einen Verein zu gründen, um Bernried attraktiver zu machen. Der „Dorfverschönerungsverein“ hatte es sich vor allem zur Aufgabe gemacht, Fußwege im Ortsbereich anzulegen, Baumalleen und schattige Wälder zu pflanzen sowie Parkbänke aufzustellen. Ganz offensichtlich war es also das zentrale Anliegen des Vereins, Bernried zu einem attraktiven Ort für eine zutiefst bürgerliche und touristische Aktivität zu machen: für den Spaziergang. Der erste Ansatz war, eine Promenade am Seeufer anzulegen. Dass dies letztlich am Widerstand des örtlichen Gutsbesitzers scheiterte, ist eine komplizierte Geschichte – offenbar befürchtete dieser, sein ländliches Gut werde an Wert verlieren, wenn ein öffentlicher Spazierweg darüber führte. Auch hier also waren die Chancen zur Gestaltung des Dorfes unterschiedlich verteilt; interessant erscheint darüber hinaus, dass der örtliche Verschönerungsverein nicht das architektonische (oder Kultur-)Bild des Ortes zu konservieren versuchte, sondern vor allem die „natürlichen“ Voraussetzungen des Ortes – die Naturnähe, den Ausblick etc. – durch Baumaßnahmen besonders hervortreten lassen wollte. Ländlichkeit wurde hier also vor allem über Natürlichkeit zu konstruieren versucht.

Es wird klar, dass man auch auf der Mikroebene die Herausbildung von Ländlichkeit beobachten kann – und sollte. Die Herausbildung war aber weder einfach durch städtische Akteure determiniert noch von den ländlichen Akteuren komplett steuerbar. Die Möglichkeiten, Ländlichkeit aktiv zu konstruieren und dauerhaft im Ortsbild zu verankern, waren sehr ungleich verteilt. Eine Analyse der „Kontaktzone Dorf“ nimmt also diese unterschiedlichen Vorstellungen und Verwirklichungschancen in den Blick, ohne bereits davon auszugehen, dass am Ende die „städtischen“, weil mit mehr Machtmitteln ausgestatteten Akteure als „Sieger“ aus der Schlacht hervorgingen. Zudem wurde sichtbar, dass nicht alle Formen der Ländlichkeits-Konstruktion schlichte Romantisierungen des Landlebens waren, sondern dass darüber hinaus auch eine instrumentelle Variante bedacht werden muss. Ein Beispiel ist die „ländliche Natürlichkeit“, die der Dorfverschönerungsverein forcierte, und die zumindest zu einem Gutteil dazu dienen sollte, Touristen nach Bernried zu holen.

 

 

Quelle: http://uegg.hypotheses.org/227

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